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Tu es dans un terminal, sur une branche, avec un agent de code ouvert. Il reste une tâche qui va prendre du temps : un long refactoring, une suite de tests à faire passer au vert, une migration. Tu n’as pas envie de rester devant à regarder, et tu ne veux pas que ça s’arrête quand tu fermes ton ordinateur. notis handover confie cette branche à un agent Notis. Il reprend le travail sur ton Cloud computer, dans son propre worktree git, et continue.
Cette commande crée un commit avec tout ce que tu n’as pas encore commité, pousse la branche et lance Codex dessus. Tu récupères la main tout de suite.

Qui s’en charge

Chaque passage de main indique qui s’en charge et comment, pour que le travail démarre exactement comme tu l’as demandé. --route nomme l’agent : Nommer un agent revient à le dire dans un message : c’est ce choix qui l’emporte pour cette tâche. Codex et Claude utilisent ton propre abonnement plutôt que tes crédits Notis, et continuent quand tu fermes ton ordinateur.

Réflexion et vitesse

--intelligence règle le niveau de réflexion de l’agent : low, medium ou high, les mêmes niveaux d’intelligence que dans l’app (Faible, Moyen, Élevé), ou auto pour laisser Notis choisir. --speed règle sa vitesse, avec les mêmes vitesses que dans l’app : Codex et Claude ne passent en Rapide que si leur propre mode rapide est disponible sur ton compte. Consulte les niveaux de traitement pour le coût de chaque vitesse. Demande à l’agent de code de ton terminal de passer la main, et il choisit les trois d’après ce que tu dis : « confie ça à Claude, c’est délicat » devient --route claude --intelligence high --speed normal. N’utilise auto que si tu veux laisser Notis choisir.

Ta branche, ou une nouvelle

Par défaut, l’agent crée une nouvelle branche à partir de la tienne et travaille dessus : tu peux continuer de ton côté sans que deux personnes commitent sur la même branche.
Utilise --branch-mode same quand tu confies la branche et que tu arrêtes de travailler dessus. L’agent commite directement dessus : récupère son travail avec git pull --rebase avant de retoucher cette branche, et ne fais pas de force-push dessus.

Récupérer le travail

L’agent ouvre très tôt une pull request en brouillon, pour que le travail reste visible sans que tu aies à le surveiller. Chaque passage de main est aussi une conversation dans ton app Notis, quel que soit l’agent qui s’en occupe : tu peux la suivre et lui poser des questions comme pour n’importe quelle autre tâche. handover start se termine en affichant la commande handover status de ce passage de main. Lance-la pour voir où en est le travail et lire le résultat. Sans identifiant, handover status liste le travail que Notis est encore en train de faire pour toi. Si la commande ne peut pas savoir si le travail a démarré, elle affiche l’étape exacte à suivre : en général, vérifier d’abord handover status, et ne repasser la main que si rien n’a démarré. Suis-la plutôt que de tout relancer, pour que le travail ne tourne jamais deux fois.

Ce qui arrive au travail non commité

L’espace de travail dans le cloud est construit à partir de ton dépôt distant : tout ce que tu n’as pas poussé n’y serait tout simplement pas. Plutôt que de le laisser de côté sans rien dire, le passage de main le commite pour toi dans un commit wip: et le pousse. Ce commit embarque tout ce que git voit, y compris les fichiers non suivis qui ne sont pas dans ton .gitignore. Le passage de main refuse les fichiers secrets courants et les clés privées, mais vérifie quand même git status avant. Ajoute --no-wip pour que la commande refuse de partir s’il reste du travail non commité, et commite-le toi-même.

Prérequis

Connecte-toi une fois avec notis login. Ton dépôt doit être accessible : une branche, un remote origin et le droit de pousser. Le premier passage de main pour un dépôt que Notis ne connaît pas encore prend plus de temps, car l’agent le configure d’abord sur le Cloud computer. Le passage de main ne va que dans un sens : de ta machine vers Notis. Un agent que Notis fait déjà tourner ne peut pas te renvoyer son propre travail, ce qui empêche deux agents de se renvoyer la même tâche à l’infini.